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Notre Voyage en Grèce Juillet 2006 |
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| Les étapes
Samedi, 08-07-2006 Dimanche, 09-07-2006 Lundi, 10-07-2006
Mardi, 11-07-2006, |
Les vacances, c'est le pied !
Nous avons commencé le voyage à trois, en partant en fin de matinée du samedi 8 aout sous la pluie avec des températures avoisinant les 20°c. Nous avons pris, tout d’abord, la direction de Freiburg dans le but de récupérer la quatrième personne : la fameuse petite Adeline qui avait passé deux semaines de vacances chez son père. Cette première partie, longue d’environ 600 km, de notre grand tour s’est déroulée sans problème et nous avons atteint notre but vers 17 heures. Bernard avait bien préparé le voyage, et nous avions sur le GPS les coordonnées du parking de la ville de Freiburg. Là, pour une somme de 5 euros il est autorisé de passer la nuit. Adeline, son père et sa femme arrivent vers 19.00 h et après les embrassades de rigueurs, nous partons à pied (Philippe fait un peu la grimace) vers la ville. Ce ne sont que 15 minutes de marche. Nous mangeons tout en suivant le match. Vers 22 h 45, les dés sont jetés et l’Allemagne prend la troisième place. La clameur monte dans toutes les rues avoisinantes, les uns sautent les autres s’embrassent et se congratulent. Nous partons, tout doucement, vers notre parking en croisant une foule bonne enfant et, malgré tout, heureuse de cette troisième place bien méritée. Philippe scande à qui veut bien l’entendre, dans un allemand au fort accent gaulois : « Frankreich, weltmeister !! » traduction : France, championne du monde !!! Quelques jeunes lui répondent et lui font une aubade qui nous plie de rire, Adeline et moi.
Dimanche 9 juillet.
Lundi 10 juillet.
Mardi 11 juillet.
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Photos des étapes |
| Nous
mangeons légèrement. Puis c’est à notre tour de pénétrer dans le ventre vide
de la bête. Cela ne prend pas loin d’une heure avant que tout le monde
trouve sa place. Il fait une chaleur étouffante dans la soute et il nous
tarde de monter dans les étages supérieurs où se trouve notre cabine.
Bernard cherche une prise pour brancher le frigo, malheureusement elles sont
toutes occupées et nous devons transbahuter les provisions du frigo de la
caravane dans celui de la voiture en espérant que la batterie tiendra
pendant au moins 20 heures. Puis nous nous dirigeons vers les escaliers et
ascenseurs. Le bateau, avec ses 10 niveaux, est un vrai labyrinthe, et,
avec tout ce monde, c’est un peu la bousculade pour trouver sa cabine. Par
bonheur, l’air climatisé qui règne à l’intérieur, nous permet de chercher
sans transpirer. Nous pénétrons dans notre cabine à l’aide des clefs-cartes
que nous avions eu avec nos tickets. L’intérieur est petit mais bien conçu.
La salle de bain avec douche est propre et dotée de serviettes pour toute la
famille. Bernard et moi quittons la cabine et nous dirigeons vers le pont
pour voir le départ qui est imminent. Nous ne sommes pas les seuls pour le
spectacle.
Le soir nous commandons un « gyros » au bar de la piscine que nous mangeons sur la terrasse semi-ouverte à la poupe du bateau. Nous rencontrons des français avec qui nous discutons ; nous nous interrompons pour admirer le coucher du soleil. A 4 heure, mais pour les grec il est 5 heures. Nous sommes réveillés par les haut-parleurs qui débitent en plusieurs langues les instructions pour le débarquement. Alors, nous nous habillons, rassemblons nos affaires et quittons la cabine pour attendre l’ordre de regagner la soute et nos voitures. Il ne fait pas encore tout à fait jour mais nous pouvons déjà bien distinguer le port d’IgouminitsaAdeline et moi décidons de remonter et de prendre la sortie des piétons. Nous attendons un petit moment la voiture puis nous montons et prenons de suite la direction de l’autoroute. Nous sommes précédés et suivis par les turcs de France et d’ailleurs qui semblent bien pressés de rentrer chez eux. Nous roulons notre petit train et passons le col (1800 m) sans être gênés par les camions comme le redoutait Bernard. |
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